Avec
Julien CHARLET : batterie
Élise BLANCHARD : basse
Pierre DURAND : guitare
Daniel ZIMMERMANN : trombone, compositions, textes, chant
Guests :
SANSEVERINO (chant)
&
Thomas DE POURQUERY (sax)
Tout prend une tournure mélodique; ici la maîtrise est au service de l’expression, ici l’on cherche à plaire au plus grand nombre sans perdre son âme (…) Mission de service public brillamment accomplie. Le présent semble radieux; Snapshots fera date
(“Choc” + playlist : “jubilatoire” Jazz Magazine)
Un album dans lequel la mélodie est reine et les morceaux ont tous l’efficacité imparable des chansons, tournoyant dans la tête bien après leur écoute (…) Des morceaux qui font cohabiter espoirs et désillusions, joie et mélancolie, sérieux et facéties, embrassant la vie dans ce qu’elle a de plus contrastée avec une sorte de poésie du quotidien qui n’est pas sans rappeler celle d’un Boris Vian (“Sélection” Jazz à Fip)
Autant vous dire qu’on a aimé:,) Un album qui capture l’instant, comme une évidence (…) Zimmermann l’anti-mouton trace son chemin (“Sélection” & – partenariat France Musique)
Gorgé de groove, cet album à la production irréprochable donne un moral d’enfer (“Sélection” Fnac)
Un bijou rempli de mélodies inoubliables, et d’un humour subtil (…) Zimmermann semblant chanter à travers sa coulisse, avec une sensibilité de songwriter (All About Jazz)
Un album résolument lyrique, fluide et revigorant (…) On en redemande ! (Fip site)
“A gorgeous blend (…) With an ear for tunes that sway, Zimmermann has filled the release nicely (…) Impressive, the release displays a confidence which directs and lures in the listener from start to finish (…) Zimmermann’s creation proves toothsome and should easily find fans inside and outside jazz circles.” (JazzJournal / Royaume-Uni)
“Un lyrisme rare qui parie sur la multiplicité des émotions (…) Inventive et lumineuse, sa musique sans limites laisse toujours une place à l’imprévu. Un moment mémorable et organique” (la Terrasse)
“Quelque part entre jubilation, tendresse et dénonciation des errements de l’être humain, Zimmermann joue avec nous aux montagnes russes, exulte, aime, raille et dénonce pour mieux conquérir une indispensable sérénité (…) Zimmermann rayonne, multipliant les angles de vue, imposant une autorité naturelle” (Citizen Jazz)
Elégance, multiplicité des ambiances sauvages et tendres, magnifiquement mises en valeur (…) Ce disque est un appel à l’humanité, une ode au départ vers l’inconnu, dans un monde où l’on privilégie à tout prix sa zone de confort (“Indispensable” Jazz News)
Ondulations sophistiquées, élégantes dorures, délicates ambiguïtés (…) Entre blues New Orleans et spleen dandy, Zimmermann parait comme chez lui, dans un hôtel particulier où les emprunts ne se distinguent plus du style personnel (Télérama)





